Tag Archives: cinéma

Frère et soeur d’Arnaud Desplechin : deux signes négatifs qui font un plus ?

Le critique de cinéma, qui regarde des films dans un fauteuil et les commente immobile, est sans doute mal placé pour donner des leçons de moral aux metteurs en scène, car c’est dans l’action que s’éprouve la morale. Le travers … Lire la suite

Publié dans cinéma, Cinéma français, critique de film, Desplechin (Arnaud) | Tagué , , , , , , | 8 commentaires

Le Cheik blanc de Federico Fellini : de l’autre côté du roman-photo

Dès son premier film (si l’on excepte Les Feux du music-hall, co-réalisé avec Lattuada), Fellini est maître de son sujet. Je ne veux pas dire par là que Le Cheik blanc (1952) soit exempt d’imperfections techniques. On ne retrouve pas … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma européen, cinéma italien, critique de film, Fellini (Federico) | Tagué , , , , , , , , , , | 4 commentaires

Seuls les anges ont des ailes de Howard Hawks

Dans la carrière de Hawks est souvent revenue cette situation d’un groupe d’hommes et de femmes contraints de faire face ensemble à l’adversité. C’était pour Hawks, sans doute, l’occasion d’observer comment se révélaient les héros, se nouaient les alliances, se … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma américain, critique de film, Hawks (Howard) | Tagué , , , , , , , , | 4 commentaires

Le Trio infernal de Francis Girod : complaisance anémiée

Voici un film qui porte bien son titre et s’inspire d’une affaire criminelle qui défraya la chronique dans la France des années folles : l’affaire Sarret, du nom d’un avocat marseillais qui commit plusieurs crimes dans le cadre de fraudes … Lire la suite

Publié dans cinéma, Cinéma français, critique de film, Girod (Francis) | Tagué , , , , , , , , | 4 commentaires

L’Etau d’Alfred Hitchcock : fantasme affaibli

Dans le Truffaut-Hitchcock, Truffaut observe qu’Hitchcock réalisait des films pour vivre par procuration les aventures que son physique peu avantageux lui interdisait. Peu après le début de L’Etau (1969), une métaphore résume ce désir : à l’arrière plan du cadre, … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma américain, critique de film, Hitchcock (Alfred) | Tagué , , , , , , , | 2 commentaires

La lune s’est levée de Kinuyo Tanaka : la face cachée de la lune

La lune qui se lève, c’est ce moment où se joue, dans ce deuxième film de Kinuyo Tanaka, le sort d’Ayako et Setsuko Asai, celui où le choix d’un mari va les conduire à quitter leur père pour entrer dans … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma asiatique, cinéma japonais, critique de film, Tanaka (Kinuyo) | Tagué , , , , , , , | 5 commentaires

Agent Secret (Sabotage) de Alfred Hitchcock : Conrad retourné

Tout film d’Hitchcock ou presque, même ses plus mineurs, est l’occasion de se convaincre derechef de son génie. Il adapte ici, avec son scénariste Charles Bennett, le roman le plus noir de Joseph Conrad, L’Agent Secret, qui raconte comment un … Lire la suite

Publié dans Adaptation, cinéma, cinéma anglais, cinéma européen, Conrad (Joseph), critique de film, Hitchcock (Alfred), Littérature | Tagué , , , , , , , , , , , , | 6 commentaires

La Rivière Rouge (Red River) de Howard Hawks : rivalités

Le cinéma de Howard Hawks met en scène des couples dont les rapports répondent au régime de la rivalité. Même lorsqu’il s’agit d’une joute amoureuse ou amicale, il faut que l’un l’emporte sur l’autre, où impose ses désirs à l’autre, … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma américain, critique de film, Hawks (Howard) | Tagué , , , , , , , , , | 15 commentaires

El Mercenario de Sergio Corbucci : l’idéaliste et le mercenaire

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le western picaresque ne fut pas inventé par Sergio Leone avec Pour une poignée de dollars (1964), transposition du Yojimbo (1961) de Kurosawa où les plages de silence dilatant le temps sont plus … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma européen, cinéma italien, critique de film | Tagué , , , , , , , , , | 5 commentaires

Dillinger est mort de Marco Ferreri : l’homme-objet

La nature et les intentions de Dillinger est mort (1969) sont d’emblée annoncées par Marco Ferreri dans un prologue où le collègue de travail de Glauco (Michel Piccoli), dessinateur industriel qui a conçu un masque à gaz, lui lit un … Lire la suite

Publié dans cinéma, cinéma européen, cinéma italien, critique de film, Ferreri (Marco) | Tagué , , , , , , , , | 5 commentaires