Archives de catégorie : Cinéma français

Les Magnétiques de Vincent Maël Cardona

Un film réussi est un morceau de mémoire arraché au temps. Pour ce faire, il faut considérer les plans d’un film comme les cadres d’une mémoire photographique, réelle ou imaginaire. Ce qui signifie que le centre du plan ou le … Lire la suite

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Le Trio infernal de Francis Girod : complaisance anémiée

Voici un film qui porte bien son titre et s’inspire d’une affaire criminelle qui défraya la chronique dans la France des années folles : l’affaire Sarret, du nom d’un avocat marseillais qui commit plusieurs crimes dans le cadre de fraudes … Lire la suite

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Les Cousins de Claude Chabrol : illusions perdues

De prime abord, le deuxième film de Claude Chabrol, Les Cousins (1959), semble avoir été pensé contre son premier, Le Beau Serge (1958). Ce dernier se déroulait dans un milieu désargenté, dans une Creuse presque miséreuse, Les Cousins se passe … Lire la suite

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Tromperie d’Arnaud Depleschin : portrait de l’auteur en voleur

Tromperie de Philip Roth était composé d’une suite de dialogues entre l’écrivain et ses conquêtes supposées, qui interrogeaient les rapports entre la fiction et la réalité. Il était impossible pour le lecteur de savoir ce qui relevait de la réalité … Lire la suite

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Madeleine Collins d’Antoine Barraud : à la place d’une autre

Une femme blonde qui joue le rôle d’une morte, arborant un chignon ; des plans de miroir annonçant un dédoublement ; un titre qui fait référence à Madeleine Eisler, le personnage interprété par Kim Novak : en apparence, Madeleine Collins … Lire la suite

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L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais : les statues vivent aussi

Retournons-nous et contemplons notre vie. Dans les couloirs du temps, nous nous voyons rejouer les mêmes scènes à l’infini, comme si nous étions des automates, des statues programmées pour redire les mêmes phrases, prendre les mêmes décisions. De ce rôle … Lire la suite

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Le grand jeu de Nicolas Pariser : grands romans et art de l’esquive

La connaissance réside dans les grands romans et non dans les manuels de philosophie. C’est peut-être fort de cette conviction partagée que Nicolas Pariser fait du cinéma. On croit en tout cas reconnaître dans Le grand jeu (2015), film d’espionnage … Lire la suite

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Mon oncle d’Amérique d’Alain Resnais : victoire de la fiction

La théorie est grise et c’est la fiction qui explique le mieux l’humanité. C’est ce que démontre une nouvelle fois Mon Oncle d’Amérique (1980), l’un des grands films d’Alain Resnais, l’un de ses plus originaux quoiqu’ils le soient tous à … Lire la suite

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Illusions perdues de Xavier Giannoli : le talent et le caractère

Faîte de la Comédie Humaine, roman prodigieux et foisonnant, où Balzac raconte l’innocence foudroyée aussi bien que le talent dévoyé, récit aux intrigues parallèles divisées en trois parties, où la descente aux enfers du beau et vaniteux Lucien de Rubempré … Lire la suite

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Stavisky d’Alain Resnais : comme Fabrice à Waterloo

Longtemps, Alain Resnais a déconstruit les récits de ses films à la manière du Nouveau Roman. Mais après avoir déconstruit, déchiffré, dénommé, il faut reconstruire, rechiffrer, renommer. Il raconte ici l’affaire Stavisky, du nom de l’escroc dont la chute et … Lire la suite

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