Archives par mot-clef : critique de film

The Shop around the corner d’Ernst Lubitsch : comédie de masques

De Rendez-vous (1940) d’Ernst Lubitsch, plus connu sous son titre original, The Shop around the corner, on retient généralement la romance qui donne au film son argument de départ : deux employés d’une boutique de Budapest qui se déplaisent ont … Lire la suite

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La Sirène du Mississipi de François Truffaut : le provisoire et le définitif

Se marier par petites annonces interposées : c’est ainsi que Louis Mahé (Jean-Paul Belmondo), exploitant réunionais, entend mettre du « définitif » dans sa vie. Par ce procédé épistolaire, il fait venir de Nouvelle-Calédonie une jeune femme qu’il croit commune, qu’il a … Lire la suite

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Corps à coeur de Paul Vecchiali : la fusion des deux

Eviter que le monde ne se défasse, que l’amour ne se défasse, qu’un quartier ne se défasse. Retrouver pour cela un peu des forces du cinéma français des années 1930, et en particulier celui de Jean Grémillon, mais aussi celui … Lire la suite

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Les Frissons de l’angoisse (Profondo Rosso) de Dario Argento : architectures

Profondo Rosso (1975), rouge profond, nous dit le titre original de ce film somme de Dario Argento qui synthétise la première période de sa filmographie (celle du giallo policier) et annonce la suivante (celle du giallo fantastique). L’attrait que peut … Lire la suite

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La Piscine de Jacques Deray : après le soleil

Quand est évoqué La Piscine (1969) de Jacques Deray, c’est presqu’immanquablement pour parler des retrouvailles d’Alain Delon et Romy Schneider, qu’illustre un prologue où leurs corps glorieux et dorés se mêlent au bord de l’eau, étreinte d’un dieu et d’une … Lire la suite

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Accattone de Pier Paolo Pasolini : que celui qui est privé de conscience abandonne tout espoir

Premier film de Pier Paolo Pasolini, Accattone (1961) raconte l’histoire d’un homme, d’un maquereau privé de conscience, qui vit des revenus gagnés par les prostituées qu’il exploite. En d’autres termes, c’est un exploiteur, un marchand de chair, qui prélève sur … Lire la suite

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Le Train de Pierre Granier-Deferre : une rencontre

Le Train (1973) est un beau film romanesque. Romanesque parce que c’est un film qui s’embarrasse assez peu de réalisme, qui n’en fait pas sa boussole, qui fait primer son histoire d’amour sur le fond historique du récit, celui de … Lire la suite

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Frère et soeur d’Arnaud Desplechin : deux signes négatifs qui font un plus ?

Le critique de cinéma, qui regarde des films dans un fauteuil et les commente immobile, est sans doute mal placé pour donner des leçons de moral aux metteurs en scène, car c’est dans l’action que s’éprouve la morale. Le travers … Lire la suite

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Le Cheik blanc de Federico Fellini : de l’autre côté du roman-photo

Dès son premier film (si l’on excepte Les Feux du music-hall, co-réalisé avec Lattuada), Fellini est maître de son sujet. Je ne veux pas dire par là que Le Cheik blanc (1952) soit exempt d’imperfections techniques. On ne retrouve pas … Lire la suite

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Les Magnétiques de Vincent Maël Cardona

Un film réussi est un morceau de mémoire arraché au temps. Pour ce faire, il faut considérer les plans d’un film comme les cadres d’une mémoire photographique, réelle ou imaginaire. Ce qui signifie que le centre du plan ou le … Lire la suite

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