Archives de catégorie : cinéma américain

The Fabelmans de Steven Spielberg : le garçon à la caméra

Film semi-autobiographique, The Fabelmans (2022) est moins l’histoire du divorce de ses parents que celle de Steven Spielberg se découvrant cinéaste, à travers son alter ego Sammy Fabelman, dont on suit le parcours initiatique de 7 à 17 ans. Ce … Lire la suite

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House by the river de Fritz Lang : deux coupables

House by the river, film remarquable, est pareil à un cauchemar poisseux. D’emblée, Fritz Lang marque son territoire : pendant le générique, la caméra survole un fleuve agité par un courant violent, donnant aux images sombres un caractère irréversible. C’est … Lire la suite

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Armaggedon time de James Gray : inéluctable injustice

Chez James Gray, le passé rend l’avenir inéluctable : le temps du père défaillant commande le temps du fils incertain. Sans doute lui était-il nécessaire de filmer son enfance où son cinéma prend sa source. Ce qui rend Armageddon time … Lire la suite

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The Shop around the corner d’Ernst Lubitsch : comédie de masques

De Rendez-vous (1940) d’Ernst Lubitsch, plus connu sous son titre original, The Shop around the corner, on retient généralement la romance qui donne au film son argument de départ : deux employés d’une boutique de Budapest qui se déplaisent ont … Lire la suite

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La Neuvième symphonie de Detlef Sierck (Douglas Sirk) : juxtapositions

La vérité est multiple et plusieurs définitions du cinéma co-existent. J’aime celle selon laquelle le cinéma est l’art de faire croire à l’invraisemblable, art dans lequel Douglas Sirk était passé maître. A partir de la réalité et de ses différents … Lire la suite

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Seuls les anges ont des ailes de Howard Hawks

Dans la carrière de Hawks est souvent revenue cette situation d’un groupe d’hommes et de femmes contraints de faire face ensemble à l’adversité. C’était pour Hawks, sans doute, l’occasion d’observer comment se révélaient les héros, se nouaient les alliances, se … Lire la suite

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L’Etau d’Alfred Hitchcock : fantasme affaibli

Dans le Truffaut-Hitchcock, Truffaut observe qu’Hitchcock réalisait des films pour vivre par procuration les aventures que son physique peu avantageux lui interdisait. Peu après le début de L’Etau (1969), une métaphore résume ce désir : à l’arrière plan du cadre, … Lire la suite

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La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) de Howard Hawks : western d’eau

Deuxième western, deuxième chef-d’oeuvre : Hawks, lorsqu’il contait la conquête de l’Ouest à l’aube de la décennie 1950, avait les doigts du Roi Midas, transformant ce qu’il touchait en or. La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) (1952) se … Lire la suite

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Sergent York de Howard Hawks : la conversion d’un coeur pur

Film d’une simplicité biblique, Sergent York (1941) raconte l’histoire d’Alvin York, héros de la première guerre mondiale. Ce fermier du Tennessee, troisième d’une famille modeste de onze enfants, qui souhaitait devenir objecteur de conscience lors de sa mobilisation en raison … Lire la suite

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Agent Secret (Sabotage) de Alfred Hitchcock : Conrad retourné

Tout film d’Hitchcock ou presque, même ses plus mineurs, est l’occasion de se convaincre derechef de son génie. Il adapte ici, avec son scénariste Charles Bennett, le roman le plus noir de Joseph Conrad, L’Agent Secret, qui raconte comment un … Lire la suite

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