Archives par mot-clef : cinéma américain

Armaggedon time de James Gray : inéluctable injustice

Chez James Gray, le passé rend l’avenir inéluctable : le temps du père défaillant commande le temps du fils incertain. Sans doute lui était-il nécessaire de filmer son enfance où son cinéma prend sa source. Ce qui rend Armageddon time … Lire la suite

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The Shop around the corner d’Ernst Lubitsch : comédie de masques

De Rendez-vous (1940) d’Ernst Lubitsch, plus connu sous son titre original, The Shop around the corner, on retient généralement la romance qui donne au film son argument de départ : deux employés d’une boutique de Budapest qui se déplaisent ont … Lire la suite

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Seuls les anges ont des ailes de Howard Hawks

Dans la carrière de Hawks est souvent revenue cette situation d’un groupe d’hommes et de femmes contraints de faire face ensemble à l’adversité. C’était pour Hawks, sans doute, l’occasion d’observer comment se révélaient les héros, se nouaient les alliances, se … Lire la suite

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L’Etau d’Alfred Hitchcock : fantasme affaibli

Dans le Truffaut-Hitchcock, Truffaut observe qu’Hitchcock réalisait des films pour vivre par procuration les aventures que son physique peu avantageux lui interdisait. Peu après le début de L’Etau (1969), une métaphore résume ce désir : à l’arrière plan du cadre, … Lire la suite

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La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) de Howard Hawks : western d’eau

Deuxième western, deuxième chef-d’oeuvre : Hawks, lorsqu’il contait la conquête de l’Ouest à l’aube de la décennie 1950, avait les doigts du Roi Midas, transformant ce qu’il touchait en or. La Captive aux yeux clairs (The Big Sky) (1952) se … Lire la suite

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Sergent York de Howard Hawks : la conversion d’un coeur pur

Film d’une simplicité biblique, Sergent York (1941) raconte l’histoire d’Alvin York, héros de la première guerre mondiale. Ce fermier du Tennessee, troisième d’une famille modeste de onze enfants, qui souhaitait devenir objecteur de conscience lors de sa mobilisation en raison … Lire la suite

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La Rivière Rouge (Red River) de Howard Hawks : rivalités

Le cinéma de Howard Hawks met en scène des couples dont les rapports répondent au régime de la rivalité. Même lorsqu’il s’agit d’une joute amoureuse ou amicale, il faut que l’un l’emporte sur l’autre, où impose ses désirs à l’autre, … Lire la suite

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City Girl de Friedrich Wilhelm Murnau : la femme de la ville, créature du bien

Troisième film américain de Murnau avec la Fox (après L’Aurore et Quatre diables, qui est hélas perdu), City Girl (1930) met de nouveau en scène ces deux pôles de la société américaine, et de toute société industrielle, que sont la … Lire la suite

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L’Héritière de William Wyler : fille trop vertueuse et père indigne – ou Henry James éclairé

L’Héritière (1949) est une adaptation assez fidèle de Washington Square d’Henry James où William Wyler apporte cependant au récit deux éléments propres à son cinéma : une clarté narrative qui souligne les enjeux de l’histoire et ce moment où ses … Lire la suite

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L’Aurore de Friedrich Wilhelm Murnau : chant du monde

Au début de L’Aurore de Murnau, un incipit nous prévient : « This song of the Man and the Wife is of no place and every place… » Ce film est donc un chant ; a « song of two humans », affirme le … Lire la suite

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