Archives de catégorie : cinéma japonais

Les Amants sacrifiés de Kiyoshi Kurosawa : les doubles-fonds de la réalité

Les Amants sacrifiés marque la rencontre de Kiyoshi Kurosawa, cinéaste des pièces à double-fond, et de Ryusuke Hamaguchi, cinéaste des personnages doubles. Dans Cure, Kaïro, ou encore Creepy, Kurosawa filmait la réalité comme recelant des pièces obscures, à double-fond, ouvrant … Lire la suite

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L’Evaporation de l’homme de Shohei Imamura : résistance de la femme et de la vérité

Shohei Imamura est un diable de réalisateur : il parvient presque toujours à surprendre son spectateur, à l’emmener là où il ne s’attend pas. L’Evaporation de l’homme (1967) commence comme un documentaire pour finir par reconnaître la prééminence de la … Lire la suite

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Fièvre sur Anatahan de Josef von Sternberg: une femme plus désirable qu’un pays

Dernier film de Josef von Sternberg, qui vendit une partie de sa collection d’art pour le financer, Fièvre sur Anatahan (1953) ressemble de prime abord à une curiosité dans sa filmographie. Sternberg y adapte un récit racontant les sept années … Lire la suite

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Drive my car de Ryūsuke Hamaguchi : double tchekhovien

Drive my car (2021) de Ryūsuke Hamaguchi est adapté d’une nouvelle de Haruki Murakami, mais c’est surtout un film tout imprégné de Tchekhov, ou plutôt qui part de Murakami et de son goût des coïncidences pour aboutir à Tchekhov. La … Lire la suite

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Onoda, 10 000 nuits dans la jungle de Arthur Harari : histoire d’un envoûtement

Le lieutenant Hiro Onoda fut le dernier officier japonais à accepter la reddition du Japon. En poste sur l’île de Lubang, aux Philippines, il ne rendit les armes qu’en 1974, et ce uniquement parce que son supérieur direct, le Major … Lire la suite

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Le Détroit de la faim de Tomu Uchida : les damnés de la mer

Fresque sur le Japon d’après-guerre, Le Détroit de la faim (1965) est un film passionnant qui brasse plusieurs thèmes et se situe par son style et sa mise en scène à l’intersection du cinéma classique et de la nouvelle vague … Lire la suite

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Nuages Epars de Mikio Naruse : à quelle place ?

Nuages Epars (1967) est le dernier film de Mikio Naruse. Est-ce l’effet des couleurs sur l’auteur de ces lignes qui n’avait vu que ses films en noir et blanc ? On a le sentiment de voir au début du film … Lire la suite

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Un Amour éternel de Keisuke Kinoshita : une vie sans amour

Un amour éternel (1961), où Keisuke Kinoshita retrouve Hideko Takamine, son actrice de Carmen revient au pays et Vingt-quatre prunelles, se situe au croisement du cinéma classique et de la nouvelle vague japonaise. Au premier, il emprunte de beaux plans … Lire la suite

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Kiki la petite sorcière de Hayao Miyazaki : un envol

Si j’étais psychanalyste, voici ce que je dirais à mes patients : « si vous êtes tristes, voyez les films d’Hayao Miyazaki ; nous parlerons la semaine prochaine de ce que vous en avez pensé ». Rares sont les films recélant à … Lire la suite

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Bonjour de Yasujiro Ozu : un vent léger comme remède

Bonjour (1959) est encore un film de Yasujiro Ozu qui raconte ou dévoile davantage que ce que son récit de départ laisse augurer. Et comme nombre de films tardifs du réalisateur, c’est un film qui se demande ce que c’est … Lire la suite

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