Archives par mot-clef : cinéma japonais

Un Amour éternel de Keisuke Kinoshita : une vie sans amour

Un amour éternel (1961), où Keisuke Kinoshita retrouve Hideko Takamine, son actrice de Carmen revient au pays et Vingt-quatre prunelles, se situe au croisement du cinéma classique et de la nouvelle vague japonaise. Au premier, il emprunte de beaux plans … Lire la suite

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Kiki la petite sorcière de Hayao Miyazaki : un envol

Si j’étais psychanalyste, voici ce que je dirais à mes patients : « si vous êtes tristes, voyez les films d’Hayao Miyazaki ; nous parlerons la semaine prochaine de ce que vous en avez pensé ». Rares sont les films recélant à … Lire la suite

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Bonjour de Yasujiro Ozu : un vent léger comme remède

Bonjour (1959) est encore un film de Yasujiro Ozu qui raconte ou dévoile davantage que ce que son récit de départ laisse augurer. Et comme nombre de films tardifs du réalisateur, c’est un film qui se demande ce que c’est … Lire la suite

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Fleurs d’équinoxe de Yasujirô Ozu : une défaite et une victoire

On ressent dans Fleurs d’équinoxe (1958) comme une secrète gravité, comme quelque chose que le film est sur le point de nous dire et que nous ne saurons jamais. Chaque plan semble contenir son propre secret chuchoté au creux de … Lire la suite

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Le Pornographe de Shohei Imamura : voyeur misanthrope

Que l’on n’aille pas imaginer à la lueur de ce titre un film égrillard. Au contraire : si un film pouvait dissuader de recourir à la pornographie, ce pourrait être celui-ci. Le titre original japonais rend mieux compte des intentions … Lire la suite

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La Rue de la honte de Kenji Mizoguchi : les prisonnières

Du premier au dernier plan, les femmes de La Rue de la honte (1956) sont cernées. Elles sont prisonnières du quartier de Yoshiwara, le quartier des plaisirs de Tokyo, que le générique d’ouverture nous a montré vu du ciel. Elles … Lire la suite

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Perfect Blue de Satoshi Kon : perceptions et duplications

Précédé d’une réputation flatteuse, Perfect Blue (1997) de Satoshi Kon ne se montre pas tout à fait à la hauteur des attentes. S’il s’agissait de démontrer que le cinéma d’animation japonais est capable de produire des films aussi adultes, aussi … Lire la suite

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La Vérité d’Hirokazu Kore-eda : exils

L’intérêt de La Vérité (2019) d’Hirokazu Kore-eda réside moins dans son sujet (la relation entre une grande actrice au soir de sa carrière et sa fille) que dans la question de savoir si l’on retrouve la patte du réalisateur dans … Lire la suite

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Au Bout du monde de Kiyoshi Kurosawa : expériences de la liberté

Dans Au bout du monde (2019), Kiyoshi Kurosawa filme une femme seule : Iwao (Atsuko Maeda, une pop star japonaise), qui enregistre une émission de voyage en Ouzbékistan pour la télévision japonaise. Si seule qu’elle agit de façon robotique pendant le … Lire la suite

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Quand une Femme monte l’escalier de Mikio Naruse : une femme qui se respecte

« Une femme qui se respecte doit être difficile », c’est forte de cet aphorisme que Mama (Hideo Takamine) refuse de céder aux avances des hommes qui l’entreprennent dans Quand une femme monte l’escalier (1960). Jeune veuve, elle est devenue hôtesse de … Lire la suite

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