Tag Archives: critique de film

La Salamandre d’Alain Tanner : Rosemonde, hors cadre

Le caractère protestataire de tout un pan du cinéma européen des années 1970 apparait clairement dans La Salamandre (1971) d’Alain Tanner, cinéaste suisse récemment disparu. Il y trace le portrait d’une jeune femme de vingt-trois ans refusant l’asservissement que lui … Lire la suite

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Armaggedon time de James Gray : inéluctable injustice

Chez James Gray, le passé rend l’avenir inéluctable : le temps du père défaillant commande le temps du fils incertain. Sans doute lui était-il nécessaire de filmer son enfance où son cinéma prend sa source. Ce qui rend Armageddon time … Lire la suite

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Le Mépris de Jean-Luc Godard : le visage de Poséïdon, création de l’homme

La plupart des hommes oscillent entre de grandes pensées et de petites actions. Plus d’un film de Jean-Luc Godard a rendu compte de cette oscillation, mais aucun ne l’a mieux fait voir que Le Mépris (1963). Si le cinéma fut … Lire la suite

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The Shop around the corner d’Ernst Lubitsch : comédie de masques

De Rendez-vous (1940) d’Ernst Lubitsch, plus connu sous son titre original, The Shop around the corner, on retient généralement la romance qui donne au film son argument de départ : deux employés d’une boutique de Budapest qui se déplaisent ont … Lire la suite

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La Sirène du Mississipi de François Truffaut : le provisoire et le définitif

Se marier par petites annonces interposées : c’est ainsi que Louis Mahé (Jean-Paul Belmondo), exploitant réunionais, entend mettre du « définitif » dans sa vie. Par ce procédé épistolaire, il fait venir de Nouvelle-Calédonie une jeune femme qu’il croit commune, qu’il a … Lire la suite

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Corps à coeur de Paul Vecchiali : la fusion des deux

Eviter que le monde ne se défasse, que l’amour ne se défasse, qu’un quartier ne se défasse. Retrouver pour cela un peu des forces du cinéma français des années 1930, et en particulier celui de Jean Grémillon, mais aussi celui … Lire la suite

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Les Frissons de l’angoisse (Profondo Rosso) de Dario Argento : architectures

Profondo Rosso (1975), rouge profond, nous dit le titre original de ce film somme de Dario Argento qui synthétise la première période de sa filmographie (celle du giallo policier) et annonce la suivante (celle du giallo fantastique). L’attrait que peut … Lire la suite

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La Piscine de Jacques Deray : après le soleil

Quand est évoqué La Piscine (1969) de Jacques Deray, c’est presqu’immanquablement pour parler des retrouvailles d’Alain Delon et Romy Schneider, qu’illustre un prologue où leurs corps glorieux et dorés se mêlent au bord de l’eau, étreinte d’un dieu et d’une … Lire la suite

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Accattone de Pier Paolo Pasolini : que celui qui est privé de conscience abandonne tout espoir

Premier film de Pier Paolo Pasolini, Accattone (1961) raconte l’histoire d’un homme, d’un maquereau privé de conscience, qui vit des revenus gagnés par les prostituées qu’il exploite. En d’autres termes, c’est un exploiteur, un marchand de chair, qui prélève sur … Lire la suite

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Le Train de Pierre Granier-Deferre : une rencontre

Le Train (1973) est un beau film romanesque. Romanesque parce que c’est un film qui s’embarrasse assez peu de réalisme, qui n’en fait pas sa boussole, qui fait primer son histoire d’amour sur le fond historique du récit, celui de … Lire la suite

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