Tag Archives: critique de film

Une Place au soleil de George Stevens : histoire de regards

Une Place au soleil (1951) fait partie de ces rares classiques hollywoodiens qui ne sont pas tout à fait à la hauteur de leur réputation, faute d’avoir à leur tête un grand metteur en scène. Le film n’est pourtant pas … Lire la suite

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Les Professionnels de Richard Brooks : zone grise et questionnement des ordres données

Western tardif et désabusé, Les Professionnels (1966) de Richard Brooks constate l’existence d’une zone grise où il devient plus difficile de déterminer de quel côté se trouve le bon droit. C’est l’histoire de quatre mercenaires engagés par un industriel texan … Lire la suite

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Le Distrait de Pierre Richard : élan comique réfréné

Le Distrait (1970) a le mérite d’avoir été le premier succès commercial de Pierre Richard ; d’avoir en somme lancé sa carrière, après un second rôle remarqué dans Alexandre le bienheureux (1968) d’Yves Robert. Son talent comique, sa fantaisie, sa … Lire la suite

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Mank de David Fincher : un révisionnisme mettant Welles hors jeu

Un pan de la critique américaine a toujours eu à coeur de diminuer l’importance d’Orson Welles en tant qu’artiste pour des raisons plus ou moins avouables. Un argument récurrent fut de dire qu’il s’était lui-même mis hors jeu du système … Lire la suite

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Elle et lui (Love affair) de Leo McCarey : un amour de la deuxième chance

Love Affair (1939) et An Affair to remember (1957), connus sous le même titre français de Elle et lui, forment un duo unique dans l’histoire du cinéma : deux chefs-d’oeuvre réalisés par le même cinéaste (Leo McCarey) où le second … Lire la suite

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Rouge de Krzysztof Kieslowski : refus de juger

Avec Rouge (1994), Krzysztof Kieslowski clôt sa Trilogie Trois Couleurs en réfléchissant à ce qu’il y a peut-être de plus beau dans notre devise : la fraternité. Réflexion aussi singulière que dans les films précédents puisqu’il raconte la rencontre de … Lire la suite

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Au Nom du peuple italien de Dino Risi : les monstres

Dans Au Nom du peuple italien (1971), fort d’un scénario remarquable d’Age et Scarpelli, Dino Risi organise un face à face entre un juge tenace et un homme d’affaire retors, à moins que ce ne soit l’inverse. Le film dresse … Lire la suite

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Bleu de Krzysztof Kieslowski : libre ?

Bleu (1993) est à la fois le premier chapitre de l’ambitieuse trilogie Trois couleurs de Krzysztof Kieslowski, consacrée à la devise de la nation française, et un prolongement de La Double vie de Véronique (1991), où le réalisateur s’interrogeait sur … Lire la suite

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La Dernière Fanfare de John Ford : ancien monde

Quatre ans avant L’Homme qui tua Liberty Valance, huit ans avant Frontière chinoise, La Dernière Fanfare (The Last Hurrah) (1958) est déjà pour John Ford un testament, qui va ouvrir la dernière partie de son oeuvre. En racontant l’ultime campagne … Lire la suite

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La Rose pourpre du Caire de Woody Allen : la fiction rêvant du réel

Dans Zelig (1983), Woody Allen entrait dans des images d’archives au point de s’y fondre : à travers un personnage de caméléon traversant les années 1930, il faisait son propre portrait, celui d’un artiste qui s’est inventé. Dans La Rose … Lire la suite

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