Author Archives: Strum

Un Coeur en hiver de Claude Sautet : l’incapable

On retrouve dans Un Coeur en hiver (1992) le personnage froid et manipulateur qui traverse la plupart des films de Claude Sautet, de nouveau joué par Daniel Auteuil après Quelques jours avec moi. Il incarne Stéphane, un luthier qui va … Lire la suite

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Sabrina de Billy Wilder : question de place

De tous les films de Billy Wilder, Sabrina (1954) est l’un des plus conventionnels, l’un des moins caractéristiques de l’ironie de son auteur. Cette comédie romantique raconte l’histoire en forme de conte de fées de la fille du chauffeur d’une … Lire la suite

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Quelques jours avec moi de Claude Sautet : en visite

Dans Quelques jours avec moi (1988), Claude Sautet met en scène un personnage qui prolonge ceux que Piccoli incarnait dans Les Choses de la vie et Max et les ferrailleurs : prisonnier de son mal-être, ayant constamment l’air d’être « … Lire la suite

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La Glace à trois faces de Jean Epstein : grisé par la vitesse

Jean Epstein prétendait que le cinéma dévoilait une autre réalité que ce que nous montre le réel. Qui affirme qu’il se contente d’enregistrer le réel manque d’imagination. Il en fait au contraire voir l’envers et les à-côtés, les faces multiples … Lire la suite

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Le Parrain de Francis Ford Coppola : prince des ténèbres

Aux Etats-Unis, Le Parrain (1972) de Coppola est considéré comme l’un des plus grands films jamais réalisés. On ne contestera pas directement le bien-fondé de ce jugement, sans pour autant le partager, mais on s’intéressera en particulier à ce qu’il … Lire la suite

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La Chute de la Maison Usher de Jean Epstein : de brume et d’eau

La Chute de la Maison Usher (1928) de Jean Epstein est un de ces films-lisières de la fin du muet à cheval entre le monde des morts et le monde des vivants dont Vampyr (1932) de Dreyer fut l’aboutissement : … Lire la suite

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La Comtesse aux pieds nus de Joseph L. Mankiewicz : Cendrillon suspendue au-dessus du vide

Dans La Comtesse aux pieds nus (1954), Mankiewicz reprend un procédé narratif qu’il avait ébauché dans Chaînes conjugales (1949) et développé dans Eve (1950), à savoir une narration selon plusieurs points de vue, procédé emprunté à la littérature et plus … Lire la suite

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Lumière d’été de Jean Grémillon : le chatelain et l’ingénieur

Dans Lumière d’été (1943), Jean Grémillon oppose un chatelain désoeuvré représentant dégénéré d’une classe inutile et un ingénieur représentant les classes laborieuses, qui se disputent les faveurs d’une jeune femme. Il oppose un chateau de conte de fées, ou plutôt … Lire la suite

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L’Homme qui n’a pas d’étoile de King Vidor : l’errant sans guide

Dans L’Homme qui n’a pas d’étoile (1955), un des trois classiques du western que King Vidor réalisa avec Duel au soleil et Northwest passage, Dempsey Rae est un cowboy errant, épris de liberté. Le début du film le voit arriver … Lire la suite

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La Rue de la honte de Kenji Mizoguchi : les prisonnières

Du premier au dernier plan, les femmes de La Rue de la honte (1956) sont cernées. Elles sont prisonnières du quartier de Yoshiwara, le quartier des plaisirs de Tokyo, que le générique d’ouverture nous a montré vu du ciel. Elles … Lire la suite

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