Tag Archives: cinéma

Le Repentir de Tenguiz Abouladzé : conte au pays des Goulags

Il y a dans l’URSS totalitaire de Staline quelque chose qui défie l’entendement et que l’on peine à se figurer par la raison. Aussi est-ce souvent par la parabole ou le fantastique que les artistes ont tenté de représenter le … Lire la suite

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Certaines femmes de Kelly Reichardt : femmes seules

Dans la première scène de Certaines femmes (2016) de Kelly Reichardt, une femme et un homme se rhabillent chacun à un bout de l’écran. Un mur les sépare ; déjà, ils ne sont plus ensemble. Par la suite, l’utilisation du champ-contrechamp dans … Lire la suite

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Loving de Jeff Nichols : un amour silencieux

Ce que Jeff Nichols, cinéaste de l’attente, fait le mieux dans Loving (2017), ce sont toutes les scènes silencieuses, tous les moments où une menace extérieure semble peser sur les Loving. Ainsi, cette remarquable série de plans de la route et … Lire la suite

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Rashômon d’Akira Kurosawa : relativité de la vérité, vérité de la bonté

« Si Dieu n’existe pas, tout est permis« , énonce en substance Ivan Karamazov dans Les Frères Karamazov de Dostoïevski. « Si la vérité n’existe pas, tout serait-il permis ? » demande Akira Kurosawa dans Rashômon (1950). Que Kurosawa soit un cinéaste dostoïevskien, cela … Lire la suite

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Yourself and yours de Hong Sang-soo : candeur du recommencement

Hong Sang-soo s’était amusé avec bonheur dans Un jour avec, un jour sans à recommencer son récit au milieu du film. Yourself and yours (2016) est une nouvelle variation autour de l’idée du recommencement à ceci près que ce n’est cette fois pas le récit … Lire la suite

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Neruda de Pablo Larrain : film circulaire

Dans Les Ruines Circulaires (1940), Jorge Luis Borges imagine un homme, un artiste, qui réalise au moment de mourir que lui-même est apparence et qu’un autre est en train de le rêver. C’est cette idée du rêve circulaire, issue du … Lire la suite

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Silence de Martin Scorsese : la voix off écueil de l’intériorité

Silence (2017) de Martin Scorsese raconte ce cheminement qui va d’une foi doloriste et tournée vers l’extérieur, à une foi moins démonstrative, qui est intériorité, sans autre témoin que Dieu. Mais sur son propre chemin, le film butte sur deux écueils insurmontables : … Lire la suite

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La Belle Equipe de Julien Duvivier : une fin qui ne fonctionne plus

Pendant 70 ans, La Belle Equipe (1936) de Julien Duvivier fut exploité en France avec une fin très belle qui ne ternissait nullement l’esprit du film. On sait les péripéties qui entourèrent la sortie du film en 1936 : une première fin, dite … Lire la suite

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La Ruée (American Madness) de Frank Capra : humaniste par l’exemple

L’humanisme au cinéma, cette foi en l’individu passée de mode aujourd’hui, demande à être définie, sans quoi le mot sonnera creux. Chez Ford, il dérive de l’angle de prise de vue et de la composition des plans qui rendent aux personnages leur … Lire la suite

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Yi Yi d’Edward Yang : la vie et rien d’autre

C’est un film triste qui ne rend pas triste, un film aux plans fixes qui élargit le champ du regard, un récit d’apprentissage où l’on apprend et un récit méditatif où l’on se déprend d’une illusion. Yi Yi (2000) d’Edward Yang … Lire la suite

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