Category Archives: cinéma américain

Le Parrain de Francis Ford Coppola : prince des ténèbres

Aux Etats-Unis, Le Parrain (1972) de Coppola est considéré comme l’un des plus grands films jamais réalisés. On ne contestera pas directement le bien-fondé de ce jugement, sans pour autant le partager, mais on s’intéressera en particulier à ce qu’il … Lire la suite

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La Comtesse aux pieds nus de Joseph L. Mankiewicz : Cendrillon suspendue au-dessus du vide

Dans La Comtesse aux pieds nus (1954), Mankiewicz reprend un procédé narratif qu’il avait ébauché dans Chaînes conjugales (1949) et développé dans Eve (1950), à savoir une narration selon plusieurs points de vue, procédé emprunté à la littérature et plus … Lire la suite

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L’Homme qui n’a pas d’étoile de King Vidor : l’errant sans guide

Dans L’Homme qui n’a pas d’étoile (1955), un des trois classiques du western que King Vidor réalisa avec Duel au soleil et Northwest passage, Dempsey Rae est un cowboy errant, épris de liberté. Le début du film le voit arriver … Lire la suite

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Le Roman de Mildred Pierce de Michael Curtiz : mère courage et fille indigne

Le Roman de Mildred Pierce (1945) de Michael Curtiz mêle le fatalisme du film noir aux vicissitudes du mélodrame. La structure en flashback est typique du film noir, de même que le prologue mystérieux commençant par un meurtre. Curtiz soigne … Lire la suite

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Charade de Stanley Donen : quel rapport avec le CIO ?

Charade (1963) de Stanley Donen est une fantaisie d’espionnage dans un Paris fantasmé, filmé comme un décor sans âge. Audrey Hepburn y joue le rôle de Regina Lampert, une charmante veuve apprenant après la mort de son mari Charles que … Lire la suite

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Règlements de comptes à O.K. Corral de John Sturges : organisation d’une amitié

On peut, au cinéma, réaliser un film entièrement différent d’un autre, à partir d’un même canevas, des mêmes personnages. Tout va dépendre de l’esprit du récit et de la forme de sa mise en scène. Règlements de comptes à O.K. … Lire la suite

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La Maison de bambou de Samuel Fuller : orient

Certains volaient vers « l’orient compliqué ». D’autres succombent à ses attraits, aussi divers que ses pays. Il ne laisse en tout cas personne indifférent et certainement pas Samuel Fuller lorsqu’il filme le premier film hollywoodien intégralement tourné au Japon pour le … Lire la suite

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Seuls sont les indomptés de David Miller : anachronique

Dans L’Homme qui n’a pas d’étoile (1955), grand western de King Vidor, Dempsey Ray haïssait les barbelés. Incarnation de l’individualisme vidorien, il pouvait leur échapper en s’enfonçant dans le mythe de l’Ouest américain, poursuivant sa route au-delà de la dernière … Lire la suite

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L’Enigme du Chicago Express de Richard Fleischer : hard boiled

Le cinéma est un art de la vitesse. On peut le constater une nouvelle fois dans L’Enigme du Chicago Express (The Narrow Margin) (1952), série B mise en scène par Richard Fleischer à partir d’un scénario original qui fait penser … Lire la suite

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Indiscret de Stanley Donen : sauver les apparences

Indiscret (1958) de Stanley Donen dispense plusieurs plaisirs. Le premier est de revoir Cary Grant et Ingrid Bergman ensemble, douze ans après Les Enchaînés d’Hitchcock. Le deuxième est de surprendre son spectateur puisque le film passe d’un ton assez grave … Lire la suite

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