Category Archives: cinéma américain

Argo de Ben Affleck : l’envers et l’endroit

Examinons Argo (2012) de Ben Affleck sous l’angle de l’envers et de l’endroit. L’endroit d’abord : on y voit un film sérieux et bien fait, tirant parti des rues étroites d’Istanbul (et notamment de son Grand bazar) où le film fut tourné … Lire la suite

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Appelez Nord 777 de Henry Hathaway : journalisme d’investigation et vertus de la technique

Ce n’est pas le moindre intérêt d’Appelez Nord 777 (1948) de Henry Hathaway que de montrer une prison d’Etat (de l’Illinois) construite sur le modèle du panoptique de Jeremy Bentham, cette prison circulaire avec une tour centrale que décrit Foucault dans Surveiller et Punir … Lire la suite

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Bienvenue Mister Chance (Being There) de Hal Ashby : farce et fable sur le pouvoir et les médias

Conte grinçant sur le pouvoir politique, Bienvenue Mister Chance (Being There) (1979) de Hal Ashby est une formidable farce où Ashby parvient à nous émouvoir, à nous faire rire et à nous édifier tout à la fois. Cela tient au ton très particulier du film, … Lire la suite

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The Offence de Sidney Lumet : huis clos où l’enfer, c’est soi-même

De ses débuts de metteur en scène de théâtre Off-broadway, puis de ses années de réalisateur de séries télévisées, Sidney Lumet a gardé le goût des mots, des mots échangés dans le huis-clos de pièces en forme de scènes de … Lire la suite

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La Foule (The Crowd) de King Vidor : un homme sans volonté face à la foule

Un homme dans la foule. Un anonyme parmi sept millions de new yorkais. C’est ce qu’est John Sims dans La Foule (1928) de King Vidor. Quiconque prétend que le Hollywood classique était une simple « usine à rêves » exaltant le rêve américain … Lire la suite

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Brooklyn Village (Little Men) d’Ira Sachs : récit d’apprentissage dans un monde cloisonné

Je lis sur l’affiche française de Brooklyn Village (Little Men) (2016) d’Ira Sachs cet extrait de critique : « un cousin éloigné de Woody Allen« , argument marketing censé appâter le chaland cinéphile. En réalité (au diable les extraits de critiques sur … Lire la suite

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Body Double de Brian De Palma : voyeurisme et doublures à Hollywood

Body Double (1984) est pour Brian De Palma le film de tous les excès, celui dans lequel il ose tout, s’exempte de toute retenue, ce qui lui donne parfois des allures de pochade entre amis cinéphiles. De Palma s’amuse, se gargarise de … Lire la suite

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Ariane (Love in the afternoon) : L’hommage de Billy Wilder à son maître Lubitsch

« Qu’aurait fait Lubitsch ? » : ce sont les mots que Billy Wilder avait fait afficher dans son bureau et qu’il consultait régulièrement lorsqu’il butait sur un scénario. « Plus de Lubitsch! » avait-il gémi en 1947 pendant l’enterrement de son maitre et ami, ce à quoi … Lire la suite

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L’Homme que j’ai tué (Broken Lullaby) d’Ernst Lubitsch : les fils sacrifiés

L’Homme que j’ai tué (Broken Lullaby) (1932) d’Ernst Lubitsch est un magnifique mélodrame, pur comme un ciel sans nuage, qui raconte l’histoire de Paul (Phillips Holmes), un soldat français ne se consolant pas d’avoir tué un soldat allemand dans les tranchées durant … Lire la suite

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Sérénade à trois (Design for living) d’Ernst Lubitsch : une femme, trois hommes, mais deux choix de vie

Sérénade à trois (1933) n’est peut-être pas le plus drôle des films d’Ernst Lubitsch (on rit plus devant La Huitième femme de barbe-bleue (1938) ou Cluny Brown (1946)), ni le plus mélancolique (la mélancolie de la défunte Mitteleuropa imprègne davantage The Shop Around … Lire la suite

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