Tag Archives: cinéma asiatique

L’Intendant Sansho de Kenji Mizoguchi : un monde sans compassion

« Un homme n’est pas humain s’il n’a aucune compassion. Sois dur avec toi-même mais clément envers les autres. Les hommes sont nés égaux et nous avons tous le droit d’être heureux. » Tel est le credo que le Gouverneur du Tango, … Lire la suite

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Un Simple accident de Jafar Panahi : allégorie

Un simple accident met en scène une allégorie : Jafar Panahi s’y demande comment le peuple iranien jugera ses bourreaux le jour où il recouvrera sa liberté. C’est ce qui explique le côté rhétorique et théâtral du film, où, une … Lire la suite

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Jardin d’été (The Friends) the Shinji Somai : vie et mort

Ce film magnifique d’un grand cinéaste japonais dont l’oeuvre est restée longtemps inédite en France, raconte une histoire d’amitié qui est aussi une histoire de vie et de mort, de guerre et d’oubli. L’amitié de trois enfants d’abord (« The Friends » … Lire la suite

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L’Empire des sens de Nagisha Oshima : cérémonial mortuaire

Un film sur le désir avec des scènes pornographiques, c’est ce à quoi l’on a tendance à réduire L’Empire des sens (1976) de Nagisha Oshima vu de loin. Du reste, la réputation du film l’accompagne : son parfum de scandale … Lire la suite

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Le Mal n’existe pas de Ryusuke Hamaguchi : le malheur existe

On retrouve dans Le Mal n’existe pas l’étrange alliage qui fait la singularité des films de Ryusuke Hamaguchi : un mélange de scènes se déroulant en temps réel, aux dialogues prosaïques, et de scènes doucereuses et flottantes au sens parfois … Lire la suite

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Herbes flottantes de Yasujiro Ozu : comédiens errants

Tout est beau dans Herbes Flottantes (1959). Les cadrages et les couleurs du légendaire chef opérateur Kazuo Miyagawa (qui éclaira Rashomon de Kurosawa et Contes de la lune vague après la pluie de Mizoguchi entre autres chefs-d’oeuvre), avec lequel Ozu … Lire la suite

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Il Etait un père de Yasujiro Ozu : aimer de loin

Quelle chose étrange et magnifique que le cinéma d’Ozu, où un homme qui n’a jamais eu de descendance, qui a toujours vécu avec sa mère, rêve des enfants qu’il n’a pas eus, des familles qu’il n’a pas fondées, des gestes … Lire la suite

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L’Enfer des armes de Tsui Hark : violence nihiliste

Tout virtuose soit-il, L’Enfer des armes (1980), son troisième film, est encore une ébauche du cinéma de Tsui Hark, le plus grand cinéaste d’action du cinéma de Hong Kong de ces quarante dernières années. Une ébauche, parce que bien que … Lire la suite

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La Romancière, le film et le heureux hasard de Hong Sang-soo : rencontres blanchâtres

On ne peut parler de ce film sans évoquer d’abord ce qui le caractérise esthétiquement : sa photographie surexposée et blanchâtre où les extérieurs semblent avalés par une grande étendue blanche, brûlée à la chaux. C’est particulièrement frappant quand Hong … Lire la suite

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Les Bonnes étoiles d’Hirokazu Kore-eda : famille recousue

Le talent d’Hirokazu Kore-eda n’est plus à vanter et, si l’on en juge par Les Bonnes étoiles (2022), son lot de tendresse n’est pas épuisé. Le voici qui éprouve ses récits de famille décomposées et recomposées auprès du genre du … Lire la suite

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